Au début du mois de juin 1967, à la veille de la guerre des Six Jours, le Pentagone envoya le navire de guerre USS Liberty, depuis l'Espagne, vers les eaux internationales au large de la côte de Gaza, afin de surveiller les développements de l'attaque d'Israël contre les pays arabes. Le Liberty était un navire de surveillance, muni (seulement) d'artillerie
légère.
Quelques heures seulement après le début de sa présence dans les dites eaux, le
Liberty fut repéré par l'armée israélienne qui envoya des avions de reconnaissance afin
d'identifier le bâtiment. Ils effectuèrent huit navettes en l'espace de trois heures. Le Liberty
arborait un grand drapeau américain et, pour un oeil averti, sa silhouette de bâtiment de
guerre américain ne laissait aucun doute quant à sa nationalité.
Quelques heures après les premiers avions, d'autres arrivèrent. Il s'agissait cette fois
d'avions de chasse israéliens du type Mirage III [Made in France, tout chauds des usines
de Marcel Dassault, ndt], armés de missiles et de mitrailleuses. Tandis que des officiers
américains en repos prenaient le soleil sur le pont, les Mirage ouvrirent le feu sur le bateau
américain non armé, lançant des volées de missiles et de rafales de mitrailleuses.
Quelques minutes après, une deuxième vague d'avions de chasse survolèrent le
bateau : des Mystère, de fabrication française [again ! Ndt], qui non seulement ratissèrent
le navire de leurs tirs de mitrailleuses, mais lancèrent des petites bombes au napalm,
tartinant généreusement le pont de gelée enflammée. En quelques secondes, le Liberty
était en flammes, et des dizaines d'hommes de l'US Navy avaient été tués ou blessés, à
l'exception de quelques officiers supérieurs.
L'équipe radio du Liberty tenta de lancer des appels de détresse, mais elle ne lui fallut pas plus de quelques secondes pour réaliser que ses fréquences étaient brouillées par les avions israéliens, . Enfin, un canal non brouillé fut trouvé et le Liberty put émettre un message indiquant qu'il était sous un feu nourri, message qui fut capté par un énorme porte-avion de la Sixième Flotte (américaine), l'USS America. Deux F-4 s'élancèrent des pistes de ce porte-avion afin de se porter au secours du Liberty. Lorsque l'information parvint au Pentagone, le secrétaire à la Défense Robert McNamara entra dans une des colères dont il avait le secret, et il donna l'ordre aux jets de faire demi-tour, et l'attaque contre le Liberty se poursuivit.
Après que les avions de combat israéliens eurent déversé leur cargaison mortelle, trois corvettes armées israéliennes s'approchèrent du Liberty. Deux torpilles furent tirées sur le navire qui ressemblait déjà à une crêpe bretonne. L'une d'entre elles creusa un trou de trois mètres de diamètre dans la coque, ce qui causa l'ennoyage immédiat des
compartiments situés au-dessous de la ligne de flottaison, tout en causant la mort d'une
douzaine de marins américains supplémentaires.
Tandis que le Liberty prenait du gîte sur une mer agitée, le pont en flammes, des membres de l'équipage lançaient des canots de sauvetage à l'eau et s'apprêtaient à saborder le navire. En raison du nombre très élevé de blessés, l'opération s'annonçait très risquée. Mais, très rapidement, elle s'avéra impossible, car les vedettes israéliennes
d'attaque se mirent à coudre à la machine les canots de sauvetage avec leurs mitrailleuses. Personne ne pourrait avoir la vie sauve de ce côté-là.
Finalement, seize heures après le début de l'agression, deux destroyers américains parvinrent dans les parages du Liberty. Déjà, 34 marins étaient décédés et 174 étaient blessés, dont beaucoup dans un état très grave. Tandis qu'on évacuait les blessés, un officier du Bureau des Renseignements de la Marine Militaire [Office of Naval Intelligence]
donna aux hommes l'ordre de ne pas parler de leur calvaire à la presse.
Le lendemain matin, Israël lançait son invasion surprise de la Syrie, violant le dernier accord de cessez-le-feu et s'emparant des hauts plateaux du Golan. En trois semaines, la marine américaine mit au point un rapport de sept cents pages, qui exonère les Israéliens,affirmant que l'attaque a été purement accidentelle et que les Israéliens se seraient retirés
immédiatement après avoir pris conscience de leur erreur. Le secrétaire à la Défense de l'époque, McNamara, suggéra que l'on oubliât toute cette (pénible) affaire. , conclut-il.
MES AMIS ALLEZ SUR LE QUOTIDIEN LIBERTE
UN JOURNAL ALGERIEN DATER D AUJOURD HUI LE 2 MAI.
ISRAEL A LANCER UN SATTELITE POUR ESPIONNER LE PROGRAMME NUCLEAIRE DE L IRAN ET EN PLUS ILS ONT AUSSI ESPIONNER(image a l appuie)LE COMPLEXE PETROCHIMIQUE DE SKIKDA EN ALGERIE.
C EST DE LA PROVOCATION ET JE PROPOSE AU WEBMASTER L AUTORISATION D UN NOUVEAU SUJET QUE JE VAIS POST[URL=http://imageshack.us][IMG]http://img168.imageshack.us/img168/3748/568966bf.jpg[/IMG][/URL]ER CONCERNANT CE PROBLEME
C´est le scénario du 11 septembre, le lobby sioniste met tout en oeuvre, même en tuant les siens pour semer la haine, trouver le pretext pour couvrir ses actes criminels.
C´est aussi le scénario des attentats perpétes dans le métro de londres. La chasse a l´homme, du jeune brasilien, a été donnée, arrêté deux jours après et tué de sang froid par sept balles dans la tête a bout portant.
Ce jeune brasilien a compris le jeu a la dernière minute avant l´attentat et s´est retiré. Donc, un temoin occulaire qu´il faut éliminer a tout prix et tout de suite.
Coup monté par le lobby au vrai pouvoir en angleterres. Depuis lors, on entend plus rien, affaire classée.
Les agressions continuent sous pretext de combattre le terrorisme, alors que les pures terroriste sont bien les recains-israelo (busch et cahron).
a) - Tu dis : " tt le monde fait "
Tout le monde est cpntre ce que fait ton lobby.
tt le monde ne fait pas ces crime pour les attribuer aux autres.
b) - Ton McNamara peut suggérer et dire ce qu´il veut sous la pression de ses maîtres, les sionistes, mais le monde ne l´oulbliera jamais.
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