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Par les temps qui courent, on entend et on lit ça et là, des attaques sournoises contre l’Islam à travers l’égalité de la femme avec l’homme ainsi que la démocratie d’ailleurs.
Si nous sommes importateur de presque tout, principalement d’Occident, nous avons un étalon culturel avec tous ses paramètres sociométriques et civilisationnels ancré dans notre intellect.
Nous respectons ceux des autres.
L'Islam est la seule et unique religion « démocratique » pour sept raisons fondamentales:
1°) dans la sourate « El Bakara » Dieu nous apprend qu’Il a eu un dialogue avec les anges où Il les a informé de son projet de création de Sidna Adam, traduction de « inni ja’iloun (et non inni ja’altou) » et que ceux-ci avaient émis des réserves « ataj’alou fiha man youfsidou fiha oua yasfikou eddima’e ».
Qu’Il leur a démontré la justesse et la validité de son projet, alors qu’Il a la puissance, l’autorité et les pouvoirs de réaliser sa créature sans en référer aux anges qui sont également ses créatures.
A la suite de quoi ils ont reconnu que leur savoir était bien inférieur au savoir de Dieu.
Il faut ajouter que durant tout ce dialogue iblis, qui est un jinn et non un ange, n’avait dit mot.
Ce n’est qu’au moment où Dieu a ordonné la prosternation de ses créatures devant Sidna Adam « fa idha saouaitouhou oua nafakhtou fihi min rouhi fa ka’ou lahou sajidine » qu’iblis a refusé d’obéir à Dieu.
A ce stade là, Dieu a demandé à iblis les raisons de son abstention de prosternation.
Il lui a argué qu’il était meilleur que Sidna Adam parce qu’il avait été créé du feu et que Sidna Adam avait été créé de terre.
Faisant ainsi fi du souffle d’âme que Dieu avait inoculé de lui-même dans Sidna Adam et qu’il l’avait créé de ses propres mains et du fait qu’il lui avait appris la science, alors que toutes les autres créatures ont été crées sur ordre de Dieu.
Il a été maudit par Dieu parce qu’il avait refusé d’obtempérer à son ordre.
2°) plus encore, le Coran reconnaît et prescrit à tout musulman, de croire aux missions de tous les prophètes dont notamment Sidna Ibrahim, Sidna Moussa et Sidna Issa, pour ne citer que ceux-là, alors que les chrétiens et les juifs ne reconnaissent pas la mission de prophète de Sidna Mohamed,
3°) en matière de consultations, Dieu a donné une orientation à son prophète Sidna Mohamed durant la période mecquoise en lui disant dans un verset coranique « leur affaire est consultative entre eux » traduction de « amrouhoum choura baïnahoum » s’agissant des musulmans, mais après l’édification de l’Etat islamique à Médine Il lui a ordonné dans un autre verset coranique « consulte-les dans leur affaire » traduction de « oua chaouirhoun fil amr » le verbe « chaouirhoum » étant conjugué à l’impératif.
4°) la désignation du Khalifa du prophète en matière de gouvernement de la Oumma a eu lieu par consultation des musulmans.
Ce mode de désignation n’a malheureusement disparu qu’après le coup d’Etat des Bani Oumeya suivi par celui des Bani El Abbas, où le Khilafa est devenu une royauté héritée de père en fils.
5°) à l'inverse des autres ordres religieux tel l’ordre chrétien ou l’ordre juif par exemple, il n'y a pas de clergé en Islam.
6°) l’Islam donne le droit à chaque musulman de faire la prière derrière l’imam de son choix.
7°) dans toute question où il n’existe pas un texte clair d’interdiction du Coran ou de la Sounna, le prophète Sidna Mouhammad a dit « vous êtes plus savants pour les choses de votre monde » traduction de « antoum adra bi chou’oune dounyakoum ».
C’est-à-dire que vous pouvez vous organiser, légiférer et vivre comme vous l’entendez, sous réserves que cela ne soit pas péché dans le Coran ou la Sounna par un et/ou des textes qui interdisent clairement tel ou tel acte.
Ainsi, au delà des textes d’interdiction, le principe de la permissivité est de rigueur dans tous les actes de l’homme.
Il n’y a pas de meilleure « démocratie » dans la mesure où l’Islam n’est pas la religion de l’exclusion puisqu’il reconnaît la mission de tous les prophètes et n’en exclu aucun.
Jusqu’au niveau de la prière, il reconnaît aux musulmans le droit de choisir leur imam, comme il interdit à tout homme d’assurer l’imamat, s’il n’est pas accepté à l’unanimité par la communauté des musulmans qui prient avec lui.
Il est capital de souligner à ce sujet que l’imamat dans l’islam se confond avec l’exercice du pouvoir.
Ou en d’autres termes, un responsable à quelque niveau qu’il se situe, doit être accepté par la majorité des musulmans dont il a la charge.
Nul ne peut amputer l’Islam entre autres, de sa dimension politique car il est une religion de société qui règle tous ses aspects de vie commune.
Il est tellement réaliste qu’il prescrit le mariage de l’imam afin que celui-ci soit d’abord imprégné des choses de la vie pour être en mesure de mieux les juger pour ne pas tomber dans l’utopie et ensuite, ne se différencie de la communauté des musulmans que par la responsabilité qu’il assume devant Dieu et devant la société.
Il n’y a en effet pas de célibat ecclésiastique en Islam.
Le Créateur a présenté, expliqué et discuté la création de Sidna Adam par un dialogue avec les anges, comme Il a défini le domaine de la consultation entre les musulmans et ordonné leur consultation au prophète lui-même dès l’édification de l’Etat musulman.
Cela veut dire qu’aucun responsable musulman si élevé que soit son niveau de responsabilité, ne peut se prévaloir d’aucun pouvoir spécial ou dérogatoire.
Ce qu’on appelle « le fait du prince » n’existe pas en Islam.
Tout doit être géré avec l’accord de la communauté des musulmans.
Ce sont là les symboles de la « démocratie » de l’Islam.
S’agissant de la femme, l'Etat musulman est le premier Etat dans l'histoire de l’humanité à l’avoir libéré dès l’instant où il lui a reconnu depuis plus de quatorze siècles:
1°) l’Egalité entre l’homme et la femme à travers celle de Saidouna Adam avec Oummouna Haoua.
En effet, le Coran nous apprend que Saidouna Adam et Oummouna Haoua, incités par iblis, ont mangé ensemble de l’arbre interdit.
Ce n’est pas Oummouna Haoua qui en a mangé la première et aurait invité Saidouna Adam à en faire autant.
Contrairement à la Bible et à l’Evangile, le Coran ne culpabilise pas la femme mais le couple constitué par Saidouna Adam et Oummouna Haoua.
Les femmes étaient aux côtés des Souhaba lors des grandes batailles de l’Islam en tant que combattantes et en tant que membres des structures sanitaires militaires lors de ces batailles.
Les cinq dogmes de l’Islam sont obligatoires pour la femme aussi bien que pour l’homme.
Au niveau des récompenses promises par Dieu pour l’accomplissement de ces obligations, il n’y a aucune différence entre l’homme et la femme.
De même qu’à celui des pénitences.
2°) le droit à la personnalité par le maintien de son identité patronymique pendant toute sa vie même après le mariage.
Alors qu’ailleurs elle prend le nom de son mari dès les noces.
Par conséquent sa personnalité est respectée car en islam on ne dit pas madame untel, mais on l’appelle par son prénom auquel on ajoute le nom de son père et enfin la précision de « femme d’untel ».
3°) le droit à l'héritage, alors qu’ailleurs et parfois jusqu’à nos jours, elle en est privée,
4°) le droit d'être commerçante, alors que certains pays dits « civilisés » n’ont accordé à la femme le statut juridique de commerçante qu’au siècle dernier.
5°) l'interdiction au mari, sauf accord de celle-ci, d'utiliser ou consommer, même avec elle, la fortune ou les ressources financières de son épouse.
Alors que dans certains pays dits « civilisés » le mari se permettait même d’offrir des cadeaux à ses concubines et maîtresses financés sur la fortune de sa femme riche héritière ou commerçante « mariés dans la communauté des biens », chose qui n’a été interdite dans un grand pays européen que dans la décennie 1980.
6°) le droit au vote ou « moubaya’â », constitué par l’acte de reconnaissance d’un guide, d’un chef et/ou d’un leader et de son « programme », dans les consultations publiques depuis l’avènement de l’Islam alors que ce droit n’a été accordé à la femme occidentale qu’au vingtième siècle.
L’islam donne le droit à la femme de faire tout ce que fait l’homme.
A l’exception de deux sujets :
• le gouvernorat,
• et les déplacements.
Ces interdictions résulte du fait que :
1°) pour le gouvernorat :
• Dieu a créé Sidna Adam avant de créer Oummouna Haoua, et les trois livres saints des trois religions monothéistes sont parfaitement d’accord là-dessus.
La préséance de Sidna Adam est là établie et reconnue par les trois religions monothéistes.
• Dieu ne cite dans le Coran, comme d’ailleurs dans la Bible ou les Evangiles, aucune prophétesse, mais seulement des Saintes comme Esseida Assia la femme de Faraoun ou la femme de Imrane, la mère d’ Esseida Mariam, ou bien Esseida Mariam, la mère de Sidna Issa.
C’est pour cela que l’islam n’accorde pas le gouvernorat à la femme, puisque Dieu n’en a jamais envoyé pour guider un peuple et/ou l’humanité.
• Pendant la période où la femme chaque mois a ses règles menstruelles dues à sa fécondité, Dieu l’a dispensée de la prière parce qu’elle est aux yeux du Coran, impure dans le sens des ablutions.
Dieu a, durant cette période interdit même les relations intimes avec son mari.
• Le Gouverneur dans l’Islam, doit être l’imam des cinq prières journalières et particulièrement celle du vendredi, de l’Aïd es Seghir et de l’Aïd el Kebir, et prononcer les deux sermons sur le minbar de la mosquée et cette fonction ne doit pas être accomplie par une femme en raison de ses règles menstruelles, comme il n’y a d’ailleurs pas de curé femme dans l’Eglise ou de rabbin femme à la Synagogue.
• La vacance du pouvoir due à la dispense divine de prière, est inconcevable durant ces périodes d’une semaine par mois.
On ne peut pas se rebeller contre l’ordre divin, ce serait singer iblis dans son refus de se prosterner devant Sidna Adam.
Dieu connaît ses créatures mieux qu’elles ne se connaissent elles-mêmes.
En effet, un être ou un système aussi intelligent soit-il, ne peut se décrire lui-même.
2°) pour les déplacements :
• pour des raisons strictes de sécurité, la femme ne peut pas voyager seule,
• elle doit être accompagnée par un « mahram », c’est-à-dire une proche personne avec laquelle toute relation intime, à l’exception de son mari, est interdite par l’Islam puisque considérée comme viol ou adultère,
• ce garde corps dont la fonction est de veiller sur l’honneur ou « horma » de la femme, est exigé même pour aller faire le pèlerinage à la Mecque et aux lieux saints de l’Islam.
En matière de déplacements, même l’homme n’est pas autorisé à voyager seul.
Les hommes doivent être au moins deux pour de déplacer et l’un doit responsabiliser son compagnon et lui obéir tout au long du voyage.
Ceci en raison des risques du voyage comme la maladie, l’insécurité, l’épuisement des ressources, etc…
Le sujet de la femme est utilisé par les non musulmans pour dénigrer l’Islam et parfois diaboliser les musulmans et notamment en matière de « tutelle » concernant le mariage.
De même qu’en ce qui concerne la polygamie, le partage de l’héritage des parents et le témoignage.
Il est important de rappeler que l’Islam exige en matière de mariage :
- la présence du ouali,
- la dot,
- deux témoins,
- et le consentement des futurs époux.
L’Islam n’a jamais mis la femme sous « tutelle » en matière de mariage.
Il exige au contraire son consentement comme condition de validité du mariage.
On constate d’ailleurs au niveau de l’état civil, que les conditions édictées par le Code de la famille en vertu de l’article deux de la Constitution, ne sont pas entièrement contrôlées quand l’acte est transcrit par les services de la mairie.
Sur ce plan ne faudrait-il pas revenir au contrat de mariage passé devant le Cadi d’antan qui consignait tout cela ?
Ou exiger la passation de l’acte de mariage à l’état civil après la célébration de la « fataha » et avant la célébration des noces ou « oualima » pour faire signer outre les deux témoins, également l’imam ayant prononcé la « fataha » ainsi que les parents des époux et cela en sus des mariés.
Mais quand la fille ne refuse pas, ne dit rien, on dit bien en droit positif que « qui ne dit mot consent » et en droit musulman « le silence est symbole d’acceptation ».
N’allons pas chercher problème là ou il n’y en a pas, ce serait faire un procès d’intention.
Contrairement à un gouvernant européen qui a affirmé il n’y a pas si longtemps, grisé par sa fortune personnelle et le pouvoir qu’il exerce dans son pays, que l’Islam est une religion arriérée, l’Islam a reconnu au couple le droit de divorcer quand la vie conjugale devenait problématique.
Et particulièrement à la femme, l’Islam reconnaît le droit de demander le divorce appelé « khol’e ».
Ceci depuis plus de quatorze siècles avant que son pays n’accorde cette liberté à ses compatriotes où le mariage sans divorce a régné pendant près de deux mille ans.
C’était un mariage indissoluble, s’appuyant sur l’Évangile selon saint Matthieu (XIX, 3-9) : « Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ».
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La traduction du terme « ouali » par tuteur est une traduction tendancieuse destinée à révolter des gens qui ne connaissent de l’Islam que son nom et du Coran que sa calligraphie.
Le tuteur est suivant le code civil, la personne idoine pour accomplir les actes civils au lieu et place d’une personne civilement incapable.
En Islam, le père ou le frère, un oncle, un imam ou à défaut un juge, ne sont que les représentants de la fille au niveau de la société civile dans laquelle deux familles vont s’unir sur la base du consentement des futurs époux qui garderont de surcroît, leurs identités respectives pendant toute la durée du mariage.
Si l’Islam exige le consentement des futurs époux, le « ouali » ne peut pas être considéré comme tuteur au sens juridique du terme.
Le Chef de la Daoula quand il traite avec le Président d’une République amie est-ce que cela rend les algériens mineurs ?
Mais quand il signe après consultation des membres du Gouvernement, avec son homologue étranger des accords, ils ont force de loi.
C’est la même chose au niveau familial après consultation du conseil de famille restreint ou élargi.
Il y a deux institutions qui ne peuvent souffrir la déconfiture : ce sont la Baladia et la famille.
La famille est à la société ce que la Baladia est à la Daoula.
Détruire la famille c’est détruire la société comme détruire la Baladia, c’est détruire la Daoula.
Toucher aux valeurs ancestrales aboutirait à une perte des repères.
Comme l’a dit le prophète Sidna Mouhammad dans un hadith célèbre « kama tadinou toudane » ou en d’autres termes, tu seras écrasé avec les mêmes moyens que tu as utilisé pour écraser les autres.
Ou dans un langage populaire « kama tahinou touhane » pour dire que tu seras méprisé avec le même mépris que tu as pour les autres.
Depuis la promulgation du Code de la famille en Algérie, il y a vingt ans, aucun texte d’application (décret, arrêté, décision, circulaire) n’a été pris pour préciser la portée de ses articles dont particulièrement la famille et ses prérogatives ainsi le consentement des futurs époux.
La seule procédure familiale obligatoire est celle de la « frédha » pour le partage de l’héritage familial.
On ne reconnaît ainsi la famille que pour partager le butin amassé par le de cujus.
La famille n'a pas, d'un point de vue juridique, la personnalité morale, c'est-à-dire qu'elle n'est pas une entité pourvue de droits et de devoirs, et apte à les exercer.
Seules les relations entre les membres désignés expressément, sont régies par le code de la famille.
La cohésion de la famille est extérieurement symbolisée par l'usage du nom patronymique, ou nom de famille, qui distingue les individus appartenant à une même famille et qui se transmet en ligne directe,
paternelle dans la famille légitime.
Le lien familial résulte de la filiation ; c'est le lien de parenté.
Ce lien ne s’arrête pas au père et à la mère uniquement.
A partir du moment où l’on porte un nom de famille, celui-ci confère des droits et des obligations à tous ceux qui, juridiquement s’en prévalent.
Cela veut dire que la famille doit avoir un statut où comme tout regroupement et/ou organisation, elle doit avoir un système d’administration où sont également fixés les droits et les devoirs de chacun de ses membres.
Le concept réducteur de la famille, tronqué même au niveau du code de la famille promulgué il y a vingt ans, composée seulement du père, de la mère et des enfants est étranger à notre étalon culturel.
La famille chez nous et depuis des temps immémoriaux, est composée au minimum du père, de la mère et des enfants ainsi que de la famille du père et celle de la mère.
Dans la mesure où la famille constitue le cadre d'une grande partie des activités sociales et le fondement de l'organisation civile dans la plupart des civilisations, le mariage est étroitement lié à l'économie, au droit et à la religion
Qu’on interviewe nos arrières grand-mères qui vivent encore, nos grand-mères, nos mères, nos tantes et nos sœurs qui ont vécues sous l’empire de cette organisation, si elles ont été majoritairement malheureuses ou maltraitées.
Elles vous diront que chacun à son rôle dans la vie courante et dans l’édification de la famille.
Le rôle de chacun est complémentaire du rôle de l’autre et qu’aucun ne peut assumer les deux rôles à lui tout seul.
Ainsi va la vie.
Est-ce que la majorité des couples actuels vivent dans un environnement gouverné par la tyrannie du mari comme semblent l’affirmer certains ?
Il y a certes des problèmes de tous ordres dans les foyers, et pas uniquement chez les couples algériens, mais de là à faire de l’exception une règle, c’est faux.
La multiplicité des divorces est due, en plus des raisons intrinsèques, à la déstructuration sociale qui a suivi l’atomisation de la famille.
Avant la réforme judiciaire de 1966, ou pour être plus précis avant l’indépendance, pendant que la famille et la djemaâ gouvernaient l’espace social, le pourcentage des divorces n’était pas aussi élevé.
Le divorce à cette époque était une honte aussi bien pour l’homme que pour la femme.
De nos jours, les couples algériens s’entendent bien pour la plupart et n’ont pas besoin de cette tapageuse publicité, mensongère à plus d’un titre et faite à dessin.
Ces femmes au contraire, bâtirent et continuent d’édifier de grandes familles qui ont vécues et vivent heureuses, dans l’harmonie avec parfois d’illustres noms, de femmes ou d’hommes, dans tous les domaines de l’activité humaine.
L’histoire des souffrances et des malheurs de la colonisation déverse injustement ses qualificatifs sur la description de la vie familiale de nos jours.
Le cri de l’opprimé contre le pouvoir colonial d’hier est utilisé aujourd’hui et à court d’arguments, contre l’autorité familiale.
C’est un état psychologique que personne ne peut nier.
Jamais les moudjahidine n’ont rejoint le maquis pour bouleverser les rapports et l’autorité de la famille algérienne; c’est bien le contraire.
Demandez à ceux qui sont encore vivants.
Ce descriptif fait ombrage sur la vie des couples, alors que ceux-ci ont vécu et vivent généralement dans une concorde et une harmonie indescriptible ; qui n’a de nom que le bonheur.
On se trompe intentionnellement d’objectif pour crier au scandale, généralisé volontairement par certains.
Chez nous le code moral dit bien que l’oncle paternel est le « khalifa » du père et la tante maternelle est la « khalifate » de la mère avec tout ce que cela sous entend comme droits et devoirs.
La famille dans sa composition traditionnelle, doit être officialisée et protégée par la loi.
Elle est la première « société » qui apprend à l’algérien ou l’algérienne, la vie collective avec ses règles morales et sociales.
L’Etat centraliste du type napoléonien par exemple, avait besoin d’atomiser l’organisation sociale existante pour étendre ses tentacules et asseoir son autorité.
Il avait calqué cela sur les dispositions royales d’administration du territoire.
A cet effet, il a tout détruit en atomisant même la famille.
Les grandes familles de nobles constituaient une menace sur son autorité.
Ceci en réduisant sa composition juridiquement reconnue, au père et à la mère avec leurs enfants.
Suivi en cela par l’idéologie marxiste-léniniste qui a étendu son approche jusqu’à l’économie.
Ces deux systèmes n’ont pas su mettre en place une organisation de rechange aussi solide que celle qui existait.
Ils ont tous échoués dans la gestion de la société pour laquelle ils étaient supposés apporter le bonheur de vivre en citoyen dont la liberté n’était limitée que par les obligations morales et celle des autres.
Regardez l’indifférence de l’électorat dans n’importe quel pays lors des consultations électorales.
Ceux qui votent sont généralement les militants des parties et/ou partis politiques en compétition.
La « majorité silencieuse » se désintéresse de ces consultations sachant, après combien de promesses, combien de consultations et combien de décennies, que cela ne changera rien.
Elle est blasée, aigrie.
Le pourcentage des absentions est édifiant.
La pseudo démocratie est partout en crise.
L’Etat et ses institutions sont véritablement détachés de leurs peuples, que cela soit à l’est ou a l’ouest, au nord comme au sud.
On se distingue plus qui est corps étranger dans l’autre, le peuple ou l’Etat.
Finalement tout a été sinistré.
Le pouvoir colonial, durant cent trente deux ans, n’a pas réussi à démanteler la famille algérienne puisqu’elle s’était recroquevillée telle une tortue, dans sa carapace originelle pour se défendre et se protéger.
On ne doit pas laisser l’organisation familiale tomber en désuétude.
Combien de ministères ont été chargé de la famille et quel est leur bilan à ce sujet ?
Ce n’est pas uniquement chez les musulmans que la main d’une fille est demandée à sa famille représentée généralement par le père.
Cela se passe également chez les chrétiens et les juifs attachés aux valeurs de leurs religions.
Même chez les païens, c’est au père que s’adresse la famille désireuse de demander la main de la fille.
Toute modification de cette disposition devrait être verrouillée par le Président de la République, par l’Assemblée Nationale, par le Conseil de la Nation et en dernier ressort par le Conseil Constitutionnel qui devront statuer si elle est conforme ou non à l’article deux de la Constitution qui édicte que
« l’Islam est la religion de l’Etat ».
Compte tenu de l’importance de la population féminine et par conséquent de son électorat, il y a tout lieu de suspecter que quelqu’un prépare la présidentielle de 2009.
Si cela était le cas, ce serait là un crime contre la société algérienne plus odieux qu’une guerre d’extermination, car nul n’a le droit fut-elle une assemblée de représentants du peuple, de sacrifier l’une des plus ancestrales et des plus solides institutions de la société devant l’autel électoral.
Il y a des constantes qu’il faut respecter et défendre de toutes nos forces, avec tous les moyens dont nous disposons.
Venir jouer dans le carré des dix-huit mètres de l’équipe, c’est très dangereux et même explosif.
Il faut savoir que la société islamique est une organisation sociale dont la charpente est constituée outre les imams et les gouverneurs « el woulates », par les « patriarches » familiaux et/ou communautaires.
C’est cette « société civile » qui concoure à la préservation des règles sociales et au maintien de l’autorité morale au sein de la société.
En islam, la fille est représentée par son père ou celui qui prend sa place pour deux raisons fondamentales :
• l’islam ne permet pas une réunion entre la famille qui vient demander la main de la fille avec la famille de cette fille où il y a la présence dans la même salle des membres de ces familles, hommes et femmes,
• la pudeur en islam ne permet pas à la fille dont la main est demandée, de donner son accord elle-même et de vive voix lors de cette réunion.
Elle ne le fait par pudeur et par éducation, même pas en tête à tête avec son père, même en présence de sa mère.
Ce message est transmis par la mère au père de la fille.
Il existe de nos jours des filles qui avoisinent les trente ans et qui détiennent des diplômes universitaires de haut rang, mais qui ne se sont pas « débrouillé » un garçon.
Elles disent à leurs mères et leurs tantes que ce n’est pas à elles d’aller chercher un mari.
Elles sont les honorables filles de ce pays.
C’est ces filles-là qui fonderont des familles certainement stables et élèveront des enfants parmi lesquels il y aura sûrement de grands noms dans leurs domaines d’activité.
Parce qu’outre leurs sentiments personnels, elles respectent les structures sociales et morales de la société algérienne.
Pour toutes les filles qui honorent notre société à travers un comportement pareil, je prie le « Tout Puissant », pour qu’il leur « débrouille » un mari modèle, avec qui elles seront heureuses et qu’elles rendront heureux jusqu’à la tombe « In Cha’e Allah ».
J’ai pour elles beaucoup plus que du respect, je les vénère parce qu’elles n’ont pas abdiqué pour que leur personnalité soit moralement décimées par une société de jouissance gouvernée par des instincts de primates.
Le rôle de la mère est déterminant dans les tractations avec le père qui est chargé de transmettre les conditions de la fille et de la famille à ceux qui viennent demande la main de sa fille.
Ce qui est certain et à l’exception des mariages d’affaires ou d’intérêts, c’est qu’aucun père et surtout aucune mère ne jettent leur fille « dans la gueule du loup » lors du choix d’un prétendant.
C’est au niveau de ces mariages « arrangés » que les textes d’application du code de la famille, doivent donner la possibilité de recours à la fille, et parfois même au garçon.
La famille représente ainsi, le garant des saines relations entre hommes et femmes et constitue un rempart contre les déviations.
De même qu’elle protège la société de tous les maux dus aux plaisirs illégaux humains.
Les codes de justice ont montré leurs limites à ce sujet et se sont avérés incapables d’assurer cette fonction capitale pour la perrénité de l’échelle des valeurs sociales.
Seule la famille, groupe social uni par les liens de parenté ou du mariage, composée au minimum des parents du mari et ceux de l’épouse est à même de veiller à la vie harmonieuse du couple contre les abus et les dépassements du mari ou de sa femme.
Si l’Etat avec tous ses appareils n’est pas en mesure d’assurer la plénitude de l’ordre public dans la rue, qu’en serait-il alors s’il devait l’assurer dans les foyers au niveau des rapports entre les époux.
Oui, il pourrait intervenir, mais seulement en pompier devant les juridictions compétentes, à un moment où le capital moral et sentimental du mariage est déjà entamé, pour ne pas dire parfois sinistré.
L’interdiction de rapports libres entre hommes et femmes vient de l’objectif de protéger la solidarité sociale à travers la reconnaissance de la famille en tant que groupe social.
Ce mécanisme est édicté au niveau de la transmission du message chromosomique et crypté par les acides désoxyribonucléiques, c’est-à-dire l’héritage culturel, afin de sauvegarder la cohérence du groupe déjà au niveau familial par un verrouillage de la fonction reproductive de la fécondité de la femme.
C’est la fonction reproductive capable de couver l’ « œuf » et protéger toutes ses étapes de croissance jusqu’à terme, qui est verrouillée pour ne pas dire cadenassée.
C’est pour cela que la virginité de la femme est sacrée par les valeurs morales et sociales.
Il est utile de rappeler ici que l’Islam fixe la majorité dès la puberté, étape de la croissance située au crépuscule de l’adolescence.
Suivant les spécialistes, elle débute en général vers quatorze ans chez les garçons et douze ans chez les filles.
Certains diront qu’à cet âge-là, ce sont des enfants et oublient volontairement ce qui se passe en matière de relations sexuelles dans les lycées et collèges entre les filles et les garçons, particulièrement dans les pays dits développés.
Jusqu’à treize ans en matière pénale, la présomption d'irresponsabilité prend un caractère absolu : le mineur ne peut être condamné qu’à des mesures éducatives, d’assistance et de surveillance, indépendamment de la gravité de l’infraction commise.
Cette présomption perd son caractère absolu si le délinquant est âgé de plus de treize ans.
Ainsi, s'il est suffisamment âgé pour être capable de discernement, il peut accomplir tous les actes de la vie courante, dont des relations à caractère reproductif
Il peut, s'il a des enfants, exercer sur eux son autorité parentale.
C’est là la justification de sa majorité car un mineur au sens juridique du terme, ne peut exercer aucune autorité et à plus forte raison sur des enfants puisque lui-même est considéré comme un enfant.
Conformément à la Convention de New York sur les droits de l’enfant, devenue applicable depuis fin 1990, le Code civil français par exemple, reconnaît aujourd’hui, dans son article 388-1, le droit pour l’enfant « dans toute procédure le concernant d’être entendu par le juge ou par la personne désignée par le juge à cet effet ».
Cet article a un domaine d’application extrêmement large, visant toutes les procédures civiles dans lesquelles l’enfant est impliqué (divorce de ses parents, filiation, actes sur le patrimoine de l’enfant).
La seule limite d’application de ce texte est que le mineur impliqué doit être capable de discernement, question de fait laissée à l’appréciation souveraine des juges du fond, même si l’on s’accorde en général à situer l’âge du discernement vers 13 ans.
C’est en effet dans la tranche d’âge des 13/18 ans qu’il y a le plus de filles mères, sachant que le garçon co-auteur de l’acte ayant entraîné la fécondation de l’ovule, ne s’affiche jamais.
Il serait malhonnête de devenir subitement myope devant ces problèmes qui sont devenus de véritables fléaux sociaux.
A ce sujet, combien y avait-il de pouponnières il y a quarante ans et combien y en a-t-il aujourd’hui où l’Etat s’est substitué aux parents géniteurs dans tous les domaines.
N’est-ce pas là une carte blanche aux relations libres au lieu de rechercher les auteurs et les condamner à subvenir aux besoins de ces enfants ?
On ne fait en effet pas d’enfants qu’on jette dehors pour fuir la responsabilité de les avoir conçus.
Combien a-t-on trouvé de nourrissons jetés dans la rue, parfois dans des poubelles et souvent égorgés, malgré la prise des pilules contraceptives qui sont vendues librement par les pharmacies.
Ces pilules étaient à un certain moment gratuitement distribuées dans le cadre de la politique gouvernementale du planning familial.
A ce sujet il conviendrait que cette pilule ne soit vendue que sur prescription médicale et à une femme légalement mariée, en enregistrant au niveau de la pharmacie, les noms, prénoms et adresses de cette dame avec les références de son acte de mariage et en contrôlant l’utilisation des quantités prescrites, comme on le fait actuellement au niveau des pharmaciens agréés par la CNAS dans le cadre de la gratuité des médicaments des maladies chroniques.
Ainsi l’Islam responsabilise ses adeptes dès que ceux-ci sont en mesure d’accomplir des actes qui sont à la base de la reproduction et par conséquent peuvent modifier la composition et les charges sociales de la société.
L’Islam complète cette stratégie en autorisant la polygamie tenant compte du fait que la population féminine a été depuis la nuit des temps toujours supérieure en nombre par rapport à la population masculine.
Du fait des guerres, des travaux extra-domicile et parfois dangereux menés par les hommes, les femmes vivent plus que les hommes en nombre et en durée.
Les statistiques nous apprennent que l’espérance de vie des femmes et supérieure à celle des hommes.
Le verset coranique autorise bien la polygamie mais pas systématiquement dans la mesure où il la freine si l’intéressé a peur d’être inéquitable envers ses épouses.
Cette équité a été largement définie et commentée par les ouléma.
La polygamie en permettant l’absorption du surplus numérique des femmes par rapport aux hommes, est par là un verrou qui protège la société contre la dégradation morale et l’insalubrité sociale.
Toutes les femmes en âge de procréation doivent trouver mari.
Combien a-t-on dépensé dans la recherche pour la procréation des couples stériles alors que d’autres hommes mourraient de faim.
La polygamie est la solution indiquée pour ces couples stériles.
Quel est en fait le pourcentage de couples polygames comparativement à l’ensemble des couples en Algérie ?
Dans le budget d’un peuple n’y a-t-il pas d’échelle de priorité dans les dépenses ?
Thomas Robert Malthus, pasteur anglican, expose ses théories dans l’ouvrage « essai sur le principe de la population » qui avait fait scandale dès sa publication et qui contient l’expression célèbre du
« banquet de la nature » par laquelle il exprime crûment la finalité de sa pensée : « Un homme [...] si la société ne peut pas utiliser son travail [...] est de trop sur la terre. Au grand banquet de la nature, il n’y a pas de couvert mis pour lui ; la nature lui commande de s’en aller et elle ne tarde pas à mettre cet ordre elle-même à exécution ».
Ignorant par là les règles de la biomasse et de l’écosystème de la biosphère qui peuvent en gros être résumés par la célèbre pensée d’Antoine Laurent de Lavoisier, chimiste français de la même époque, considéré comme le fondateur de la chimie moderne « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Le proverbe arabe dit bien que « celui qui a fendu la bouche ( au niveau de l’embyon) a créé sa nourriture » traduction de « illi chac elfoum idabbar alih ».
C’est à l’aube de l’industrialisation que le capitalisme industriel naissant a esclavagisé pour des nécessités de main d’œuvre, la femme en lui offrant du travail à l’usine.
Jusqu’à nos jours le travail de la femme est sous-payé même dans les pays dit « civilisés ».
Esclavagisée parce qu’elle travaille depuis cette époque sans se dispenser de ses tâches de femme, de mère et de maîtresse de maison.
Elle est le pilier de la reproduction humaine et de l’éducation des enfants qu’elle élève et allaite souvent elle-même.
Quelle mère accepterait de se détacher de ses enfants.
Même ceux qui ont été fécondés in vitro ?
Regardez autours de vous, combien d’heures de travail accompli une femme à son poste de travail et à la maison.
C’est une flagrante injustice.
On devrait d’ailleurs, pour la femme qui travaille, lui accorder en plus du congé payé annuel et du congé de maternité, un congé payé spécial non cumulable et sur présentation d’un certificat médical d’un gynécologue, d’une semaine par mois, et ce à l’exemple de l’exemption divine en matière de prière.
D’autres préfèrent recruter une femme de charges, participant ainsi à la création d’un esclavage moderne qui consiste à faire faire le travail ménager d’une épouse et/ou mère de famille par une autre femme que la pauvreté a contraint de travailler pour gagner son pain et/ou celui de ses enfants.
Les nécessités de la vie « moderne » donnent la primauté aux droits financiers avant les droits de l’homme.
Le capital financier a marchandisé depuis le début de l’industrialisation dans le monde, l’être humain sans foi ni loi.
L’homme n’est plus un être humain mais un outil de production que le capital financier exploite et rentabilise sous toutes les coutures et toutes les latitudes.
Les principes de justice distributive sont faussés par la répartition des ressources uniquement dans la mesure où les uns s’enrichissent au détriment des autres.
Un juriste algérien de renommée internationale et dont s’enorgueillit mon Pays, dans un ouvrage parrainé et publié par une organisation onusienne, a fait une éloquente analyse de laboratoire en matière de termes de l’échange et démontré l’injustice qui régit les échanges entre le nord et le sud.
L’universalisme est un véritable subterfuge.
L’étalon culturel de chaque peuple inclue bien ses paramètres civilisationnels y compris ses croyances religieuses.
Il conviendrait à ce titre de questionner simplement l’histoire de l’humanité.
C’est leur différence qui a rapproché les hommes.
S’ils présentent tous la même configuration physique, il n’en demeure pas moins que chacun a sa couleur, son poids, ses dimensions, son volume, ses empreintes, son identité biologique et son étalon culturel y compris ses croyances religieuses.
L’humanité est multiculturelle et le monde ne peut être par conséquent que multipolaire.
C’est la condition de base pour la paix mondiale et le bonheur des peuples.
Aucune nation n’a le droit d’imposer quoi que ce soit à une autre nation au nom de quoi que ce soit.
Les journées universelles de repos ont été fixées au samedi et dimanche.
Le samedi c’est la journée du shabbat juif et le dimanche c’est le jour de la messe à l’église.
Quand un pays musulman décrète le jeudi et le vendredi comme jours hebdomadaires de repos, on lui lance qu’économiquement, il est perd de l’argent, parce que son week-end s’ajoute au week-end universel.
Alors que les ports et les aéroports travaillent jour et nuit y compris le week-end et que les banques sont connectées au système de télécommunications de la « Société of World Wide International Financial Télécommunication » (SWIFT) jour et nuit sept jours sur sept.
Tous les pays musulmans sont de gros importateurs de matières, biens et services.
On a le droit à juste titre de se demander quelle économie défend-t-on derrière ces stratagèmes.
Qu’est ce qu’il y a d’universel dans le shabbat juif et la messe de l’église ?
Même au niveau du calendrier, l’Occident a universalisé le calendrier grégorien d’origine judéo-chrétienne, aucun autre calendrier des autres peuples et nations n’est reconnu par les organisations internationales même onusiennes.
Au niveau de ces organisations seules les langues occidentales et particulièrement la langue anglaise sont utilisées.
Et pourtant les langues arabe, chinoise et indienne, représentent les trois quarts de l’humanité.
A ce sujet Dieu dit dans le Coran « Nous vous avons créé en peuples et en tribus afin de vous vous connaissiez ; le plus généreux d’entre vous chez Dieu est le plus pieux ».
Les produits des maîtres de la démographie allant de l’ouvrage « essai sur le principe de la population » de Thomas Robert Malthus, jusqu’à « éléments de démographie », ouvrage de l’économiste et démographe français Alfred Sauvy publié en 1976, ont été successivement le planning familial à travers la contraception puis l’avortement suivis du retardement de l’âge du mariage jusqu’à l’interruption volontaire de grossesse (IVG).
C’est là les véritables instruments successifs qui ont été inventés pour contenir le taux d’expansion démographique.
Ce n’est pas en fait rien que pour des raisons économiques de bien être familial comme prophétisées que ces instruments de limitation des naissances ont été mis au point, mais simplement pour ne pas partager ni éliminer les gabegies et le superflu, parfois par snobisme des économies des pays industrialisés et de leur modèle de consommation.
On préfère acheter des aliments pour les animaux de compagnie que nourrir des enfants ou des populations qui souffrent de la faim.
Des hommes meurent de faim et de maladie chaque jour de par le monde.
Le modèle occidental est vraiment la civilisation du gaspillage effréné d’une minorité qui se gave de superflu.
S’agissant de l’I.V.G., il est important de relever qu’elle a envahi les structures hospitalières publiques dans les pays qui l’ont légalisée à tel point que ce carnage d’ « êtres sans défense » a envahi faute de places même les cabinets privés de gynécologie, devenus depuis cette légalisation de véritables boucheries humaines innocentées par la loi.
Combien coûte à la société en dépenses sanitaires et médicales cette politique ?
Ces dernières par leur ampleur, ont permis la fracture et la destruction totale de toute morale puisqu’ils ont permis la liberté « animale » des relations entre les hommes et les femmes aux lieux et places de relations honnêtement civilisées.
Maintenant la libre relation entre un homme et une femme est devenue un acte plein de normalité, qui n’a aucune conséquence morale ou pénale.
Plus encore, le mariage devient exceptionnel, on préfère vivre maritalement.
Fuir les responsabilités en quelque sorte.
L’unique combat pour le mariage existe pour légaliser le mariage homosexuel.
La destruction d’un embryon humain est devenue un acte médical librement accessible et légalement reconnu.
Parfois même remboursé par le système de sécurité sociale.
Alors que c’est là un crime comme l’a été la relation dont il est la conséquence.
Combien cela coûte à la société en dépenses sanitaires et médicales la lutte contre le sida ?
La dégradation morale et la décomposition sociale ont atteint une ampleur telle qu’une véritable invitation aux plaisirs sexuels immoraux est initiée par les Etats dits « démocratiques » à travers la distribution très souvent gratuite, de « préservatifs » afin de « libéraliser » la profusion de la dépravation.
Les droits prétendus de l’homme sont allés jusqu'à décriminaliser l’adultère alors que toutes les religions monothéistes le condamne.
L’Islam condamne l’adultère pour protéger l’unicité et la cohérence du message chromosomique reçu par les foetus à l’état embryonnaire pour les enfants d’un même couple afin que cette famille devienne un véritable groupe social et non pas un groupe pour ne pas dire une quantité d’individus étrangers à eux-mêmes.
En détruisant cette architecture morale avec son organisation sociale et en permettant le mariage directement entre les futurs époux, les sociétés non musulmanes on ouvert la porte de la destruction de la famille et du couple et par delà, la cohésion de la société.
Quel est par exemple le pourcentage des divorces des couples après le mariage ?
Quelle est la durée de celui-ci avant la séparation du couple ?
Quelles en sont les causes ?
Qu’est-ce qu’il est possible de faire et qui ne relève que de la société ou des pouvoirs publics ?
A-t-on jamais essayé d’éliminer ou ne serait-ce que d’atténuer les causes de ces divorces ?
Se contente-t-on uniquement d’enregistrer ces divorces ou bien fait-on la sourde oreille ?
C’est ce à quoi on devrait s’atteler.
En matière de polygamie ces sociétés non musulmanes passent sous silence la « polygamie immorale, coupable et illégale » qui ronge les relations sociales au point de faire de la société une véritable jungle.
En ce qui concerne le partage de l’héritage, il faut préciser que le mari n’a aucun droit de disposer des revenus de son épouse.
L’Islam en a fait un péché, sauf accord de la femme.
La femme en Islam doit être à la charge de son mari, même si elle est riche ou exerce un travail légal qui lui procure un revenu.
Son revenu de quelque origine qu’il soit est destiné à son épargne personnelle.
Nous avons vu les dégâts causés par le mariage dit « dans la communauté des biens » qui a cours dans des pays de confession chrétienne au point où le mari peut offrir des cadeaux à sa concubine financés sur les deniers de son épouse légitime.
Par contre, la part de son frère est destinée à l’entretien de son épouse et de ses enfants, donc à la consommation.
S’agissant du témoignage, l’Islam estime que la femme est beaucoup plus sensible que l’homme et ne dénoncera jamais et/ou ne reconnaîtra la culpabilité par exemple d’un fils, un père, une fille, une mère, une soeur ou un mari à la justice, dans n’importe quelle affaire civile ou pénale.
Comme le stipule le verset coranique sur le témoignage de la femme, celle-ci aura toujours besoin d’une autre femme (et non pas d’un homme) pour la remémorer, la rappeler à la raison.
La femme musulmane est attaquée pour le port du hidjab alors que les chrétiennes et les juives doivent le porter si elles respectaient les commandements de leurs religions respectives.
La fonction du hidjab est de faire disparaître aux yeux des passants, ce qui différencie le physique de la femme de celui de l’homme, sa féminité, pour présenter au milieu de la foule, une image égale à celle de l’homme pour plus d’égalité et de respect de la femme.
Pour éviter comme dans le monde animal, que le mâle ne soit attiré sur la voie publique par le postérieur de la femelle.
Ne voit-on pas que le corps de la femme sert de nos jours, présenté couvert sur un tiers de sa composante, de véhicule à la commercialisation des produits manufacturés ?
En Islam la femme n’est pas une marchandise qu’on consomme mais un être humain comme les autres qui mérite autant de considération et de respect.
Elle est le complément de l’homme comme celui-ci est son complément, ce sont de véritables associés dans la vie de couple et la vie familiale.
Ceux qui attaquent l’Islam sur la place qu’elle occupe dans la société, oublient leur démarche vis-à-vis de ce partenaire véritable gardien des valeurs sociales.
Il est important de rappeler à ce titre avec émotion et gratitude, nos mères qui nous ont transmis les valeurs de la société islamique, empruntant par là l’exemple de Essaida Khadidja Bent Khouailed qui
a été le premier être humain à croire au message de Sidna Moumammad ainsi que Essaida Soumaya, la mère de Ammar Ibnou Yasser, qui a été le premier être humain à sacrifier sa vie pour l’Islam.
Elles sont toutes d’une sublime intelligence et une somme de valeurs morales, de bonté et d’affection.
Il n’y a qu’à voir dans les assemblées élues et dans les structures étatiques des pays non musulmans si la femme occupe la place que lui confère « démocratiquement » sa supériorité numérique par rapport aux hommes.
L'Etat musulman a été le premier Etat dans l'histoire du monde à créer un Fonds de retraite pour les vieux travailleurs avec l'exemple de ce vieux juif qui est né et a vieilli à Médine, que le Calife Omar Ibn El Khettab avait rencontré alors qu'il mendiait et lui avait attribué une pension de retraite financée par Beit Mal Elmouslimines.
Nous sommes des musulmans « sunnites malékites ».
Beaucoup préconisent l’ « ijtihad ».
Il faut savoir que l’ « ijtihad » a été verrouillé par la communauté des oulémas de peur qu’il ne soit utilisé pour domestiquer le « fik’h » islamique aux volontés des souverains dans leurs calculs politiques bassement électoraux.
Un exemple de cette domestication du « fikh » depuis plusieurs siècles, continue à survivre parmi les musulmans du troisième millénaire.
Il s’agit du début et de la fin du « ramadhan »
Depuis Daoulate Bani Oumaya on a vu des villes proches l’une de l’autre, ne pas commencer le « ramadhan » le même jour et le terminer en même temps.
Cela pouvait s’expliquer par la lourdeur des moyens de communication de l’époque.
Mais depuis l’arrivée du télégraphe vers la fin du 17ème siècle grégorien, l’information pouvait circuler à la vitesse de « l’éclair ».
Mais il s’est trouvé que des oulémas vivant à l’ombre des sultans et des princes de l’empire musulman, aient décrété que nul ne peut commencer le « ramadhan » avant le sultan et nul ne peut fêter l’Aïd avant ou après le sultan.
En s’agrippant tout simplement à un hadith du prophète « salla allahou alihi oua sallam » qui dit
« jeûnez à sa vue (le croissant lunaire) et déjeunez à sa vue ».
Ils confinaient également un autre hadith du prophète « salla allahou alihi oua sallam » qui dit « si deux hommes de bonne foi que vous connaissez, viendraient vous informer qu’ils ont vu le croissant, jeunez », à des gens de la région.
Or le prophète « salla allahou alihi oua sallam » ne s’adressait pas exclusivement aux habitants de Médine où il vivait, Errasoul « salla allahou alihi oua sallam » s’adresse à la Oumma.
En d’autres termes, si deux oulémas de Malaisie par exemple qui est le pays musulman le plus à l’est et dont la journée se termine de quatre à cinq heures avant celle du Maghreb, connus par la communauté des oulémas de la Oumma, affirment avoir vu le croissant lunaire, le jeûne serait obligatoire pour toute la Oumma, du sud de la Chine jusqu’au Maroc, pour ne pas dire pour tous les musulmans du monde.
Mais les gouvernants des pays musulmans s’accrochent à leurs prérogatives nationales respectives même en matière de début et de fin du « ramadhan » et l’impérialisme mondial ne laissera jamais les musulmans s’unir ne serait-ce qu’au niveau de leurs pratiques religieuses.
L’impérialisme mondial s’immiscie jusque dans les programmes d’enseignement de l’école des pays arabes et musulmans.
S’unir dans ses pratiques religieuses, serait le début d’une « longue marche » qui aboutirait à une union dans d’autres domaines.
Cela irrite la géopolitique et la géostratégie mondiale de l’impérialisme.
Attention donc au rejet des organes greffés car la pression n’est capable de produire que l’explosion.
L’ « ijtihad » ne peut être déverrouillé que par la communauté des oulémas de la « Oumma » et si un « a’lem » ou quelques oulémas font de l’ « ijtihad » cela ne peut les engager que personnellement.
Leur « fetwa » ne pourra pas faire législation et ne sera jamais une obligation pour les musulmans.
C’est la condition sine qua non de l’ « ijma’e » ( l’unanimité) des oulémas qui fait qu’une « fetwa » soit intégrée à la charia.
En matière d’ « ijtihad » intégrable à la « charia » :
• la première condition et non des moindres, fait qu’il est important que le « moujtahid » soit compétent et qualifié en matière de sciences islamiques,
• la seconde fait que la « fetwa » doit être unanime entre les « ouléma ».
La « charia » applicable est bien celle du « moutafakou aleïh », en d’autres termes l’ « ijmae » ou unanimité.
Il ne faut pas chercher dans le « moukhtalafou fih » des « fetwa » qui demeurent des efforts personnels d’un ou de quelques oulémas.
C’est exactement comme en droit positif où on ne peut pas considérer comme loi, un texte élaboré par un ou quelques députés.
Il a besoin d’être approuvé par la majorité des députés.
Comme on ne peut pas considérer l’intime conviction d’un juge dans une affaire donnée, comme une règle de droit.
On a vu ce que le « moukhtalafou fih » a fait avec les « Khawaredj » et ensuite les « Khoulafa mou’e tazila » et les « Khoulafa sounnioune ».
Et dans l’histoire récente avec les violences armées des « moutatarifine » et des « ghoulate fi eddine ».
Par ailleurs, l’islam appartient à la « Oumma » dont les membres sont éparpillés à travers le monde.
Il ne peut pas y avoir de « charia » algérienne en matière de mariage, ni de « charia » à la Bourguiba pour le jeûne du « Ramadhan », ni de « charia » khalidjienne en matière de port du « sitar » sur le visage de la femme en public, ou celle du port de la « bourka » par les femmes afghanes, ou du « e’jar » sur le visage de la femme algérienne ou marocaine, ou d’islam français « à la Sarkosy ».
Il n’existe pas plusieurs islams.
L’islam est le patrimoine commun de tous les musulmans dans le monde.
Ils sont plus d’un milliard dans le monde.
Ils étaient plus de deux millions sur le mont Arafat le 19 janvier 2005 et représentaient 176 nationalités.
Ce n’est pas le domaine du tabou, c’est celui du sacré.
Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.
Il appartient à « majma’e el fatwa » des oulémas de l’Organisation de la Conférence Islamique de trancher sur tous les problèmes du « fikh » auxquels est confrontée la « Oumma ».
Il convient de souligner que l’Algérie est membre de cette Organisation Non Gouvernementale.qui englobe 53 pays islamiques.
L’Etat algérien, rétabli par le sacrifice d’un million cinq cent mille « chahid » et les souffrances de tout un peuple durant cent trente deux ans de colonialisme, quelle que soit la conjoncture internationale, ne peut pas se comporter autrement.
Au cas où ce serait le contraire, ce ne sera pas seulement de l’assimilation, mais plutôt de l’aliénation pure et simple.
Il y va de l’ordre public pour ne pas tomber dans d’autres intégrismes à l’exemple de ceux qui ont déferlé sur le pays durant la dernière décennie.
Par ailleurs, il faut dire à ce chapitre que l’islam fait obligation à chaque musulman tant au niveau du Coran que de la Sunna, d’obéir au Gouverneur, dans l’unique mesure où il applique la charia, c’est-à-dire le « moutafakou aleïh ».
Au-delà, il n’y a pas d’obéissance à une créature dans la désobéissance du Créateur « la ta’ata li makhlouk fi ma’e siati el khalek ».
La laïcité est une théorie comme le socialisme.
Il n’existe pas d’Etat laïc ni de pays véritablement socialiste de par le monde.
Comme il n’y a pas d’athés, il n’existe que des gens qui croient et des gens qui doutent.
C’est une vue de l’esprit, réellement extrapolée, trop théorique pour être réelle.
En France pays pionnier de cette idée de séparation de l'Église et de l'État avec la loi du 9 décembre 1905 mettant fin au Concordat de 1801 qui associait, en France, l’Église à l’État, comme ailleurs dans le monde, même si on n’avoue pas officiellement sa chrétienté, les fêtes religieuses chrétiennes sont des fêtes officielles de l’Etat, puisque chômées et payées pour les travailleurs.
Il est important de relever à ce stade que la conception de laïcité est née devant les « abus » qu’on a prêté à l’Etat de l’église.
Ce phénomène n’a jamais existé dans l’Etat de la mosquée au point où petit à petit, l’Etat s’est dépouillé des préceptes de l’Islam, transformant le « Khilafa » en royauté.
Même les journées sont apparentées à des saints chrétiens.
Dans ces pays prétendus laïcs où il existe souvent d’importantes communautés, ayant parfois la nationalité de ces pays, ayant d’autres convictions religieuses que le christianisme ou le judaïsme, les fêtes religieuses de ces communautés ne sont pas officiellement déclarées jours de repos ni fériées ni chômées et payées pour les travailleurs issus de ces confessions.
Ces communautés vivent difficilement leurs religions.
En Algérie qui est un Etat de religion islamique, la loi sur les jours fériés, déclarés chômés et payés, les personnels de confessions autres que l’Islam, leurs fêtes religieuses sont chômées et payées.
Pendant le mois sacré de Ramadhan, les personnels de confessions autres que l’Islam, ont droit à une demi-heure de pause à midi, pour prendre leur déjeuner.
Je m’enorgueillis pour cela de la loi de mon Pays sur les jours fériés.
Alors sincèrement, où se situe l’Etat respectueux des confessions diverses de ceux qui y vivent ou travaillent.
Où se situe ce qu’on appelle conventionnellement la laïcité.
Il ne faut pas oublier les difficultés imposées aux jeunes filles à l’école pour le port du foulard islamique en France, en Allemagne et en Belgique même si la religion chrétienne prescrit également le port du foulard aux femmes chrétiennes et que beaucoup d’entre elles ne le porte qu’à la messe à l’église ou lors d’un enterrement au cimetière.
Regardez celles qu’on appelle les « religieuses chrétiennes », ne porte-t-elle pas de foulard sur leurs têtes ?
Ce foulard avec le port d’amples vêtements et même des chaussettes sont exigés par la chrétienté et le judaïsme à toutes les femmes de leurs confessions.
C’est l’avidité des gains de l’industrie du vêtement féminin et de la mode qui ont dénudé la femme au point où il n’y a aujourd’hui sur la voie publique, pas grande différence entre une femme habillée et une femme presque nue.
Alors que l’homme à son avènement se déplaçait nu, mais au fur et à mesure que la civilisation s’installait, il a commencé à se vêtir.
Se vêtir pour ne pas heurter la vue d’autrui, se conformer aux règles morales et sociales pour une vie collective.
Y a t il à ce moment-là réellement séparation de la religion avec l’Etat où ces mesures sont valables uniquement pour les religions non chrétiennes ?
La France qui était la patrie d’origine des droits de l'homme, nous a appris durant la colonisation de l'Algérie, que la laïcité c'était la liberté et le respect des convictions et des pratiques religieuses de chaque individu.
Or un foulard porté par une jeune lycéenne d’origine marocaine dont les parents résidaient dans l'Hexagone a servi à définir un nouveau concept de la laïcité et a été jugé par des instances académiques françaises comme un signe ostentatoire contraire à la laïcité.
On a considéré qu’il en constituait une menace.
En France on ferme l’école aujourd’hui devant une jeune fille qui porte le « foulard islamique » en vertu de la nouvelle loi sur la laïcité.
Comme si ce foulard n’était pas aussi juif et chrétien.
Certaines l’ont abandonné et d’autres y viennent.
Alors que la laïcité devrait apprendre aux futurs citoyens de toute race, couleur ou religion, à vivre ensemble dès l’école, la première « société » que contacte un enfant à l’aube de sa vie sociale.
Pour les besoins de la cause, on a suggéré à la laïcité un uniforme alors que c'était tout simplement une intolérance religieuse contraire à la laïcité et une grave atteinte aux droits de l'homme.
Pendant la guerre du Liban, toutes les facilités étaient accordées par les Etats occidentaux aux libanais de religion chrétienne alors que les libanais de religion musulmane étaient traités comme les autres immigrés de même confession.
Pour la plupart des pays occidentaux, on est laïc coté cour et chrétien coté jardin.
Est-ce qu’il y a une morale d’Etat ?
Le monde du troisième millénaire est un monde dangereux.
En matière de peine capitale, il n’y a malheureusement pas de statistiques comparatives de criminalité pour chaque crime ou délit par tranche d’habitants, entre un pays comme l’Arabie Saoudite et un pays comme les Etats-Unis par exemple.
Le Président d’un grand pays d’outre atlantique martèle qu’il compte installer en Irak la démocratie alors qu’il est lui-même un intégriste protestant affirmant que seule sa religion détient la vérité.
En déclarant que c’est Dieu qui lui commande ce qu’il fait, il se présente comme un nouveau Messie.
Il a même affirmé une nouvelle croisade en déclenchant la guerre en Afghanistan.
Il a soutenu qu’en Afghanistan et en Irak il y faisait la guerre pour y apporter la liberté et la démocratie.
Qu’on nous dise combien d’êtres humains innocents ont étés rasés par sa machine de guerre.
C’est le nouveau visage esthétiquement maquillé par les médias de la dictature du troisième millénaire.
Les 90 milliards de dollars, ce qui est fortune colossale, demandés à son instance législative pour faire ces guerres, auraient mieux servis à lutter dans ce pays même, ou pour semer le bonheur dans les pays les plus pauvres de la planète, contre le chômage, la pauvreté et la maladie.
La liberté et la démocratie ne se sèment pas avec des bombes, des missiles, des blindés et des morts.
Jamais homme d’Etat occidental n’a réussi à fédérer les peuples contre lui à l’exception d’Adolf Hitler et de Georges W. Bush
Au pays qui se prétendait être l’unique grande patrie des droits de l’homme et de la liberté dans le monde, on a vu que des gens fait prisonniers de guerre à l’autre bout du monde, sont détenus depuis trois années sans passer devant un juge, ni être condamné et encore moins avoir fait l’objet d’un procès devant un tribunal.
Maintenant c’est autour du projet du Grand Moyen Orient et d’Afrique du Nord de prendre la relève.
On relève également que ce grand temple des droits de l’homme a refusé de ratifier les accords de Kyoto sur l’environnement et l’émission de gaz C.F.C. qui concourent au réchauffement de la planète à travers le trou d’ozone, qu’elle avait pourtant signé comme elle a refusé de signer l’accord sur la création de la Cour Internationale de Justice et a signé des accords bilatéraux avec certains pays pour
qu’aucun de ses ressortissants ne puisse être jugé par cette instance.
Qui a produit et utilisé le premier la bombe atomique ?
Ces gens-là mènent l’humanité vers une catastrophe mondiale.
Est-ce là le bonheur qu’il prétend chercher pour l’humanité ?
On ne cherche plus de nos jours un hypothétique adversaire, c’est lui qui s’affiche en ennemi.
Depuis les attentats du 11 septembre 2001 et la prétendue lutte anti-terroriste, cela a empiré au point ou tout est fait pour demander au musulman émigrant d’abandonner sa religion s’il veut travailler dans le pays d’accueil et vivre sans problèmes policiers.
Il faut souligner à ce sujet que les catholiques vivaient en plus grande sécurité sous la bannière de l’Etat de la mosquée que celle de l’église protestante.
De même que les juifs vivaient en plus grande sécurité sous la bannière de l’Etat de la mosquée que celle de l’Etat de l’église.
L’histoire est là pour en témoigner.
Il convient de rappeler à ce titre que les guerres de religion déclenchées au 15ème siècle par les protestants contre les catholiques et les orthodoxes, firent des ravages en Europe.
Celle-ci réussit à les éconduire vers l’Amérique du nord et l’Australie.
En Amérique du nord, ils exterminèrent les indiens comme ils le firent en Australie avec les aborigènes.
L’esclavage ne fut aboli que début 1800 avec la guerre nord américaine de sécession.
Après la chasse aux noirs, on a remplacé la chasse aux communistes d’avant la chute de l’U.R.S.S. prônée par le maccartisme au début des années cinquante par la chasse aux musulmans aujourd’hui.
La doctrine du Ku-Klux-Klan a seulement changé de cible et constitue le fondement et le nerf médian de l’administration américaine.
Décidemment ces gens-là voient du mal partout.
Ils ne savent pas vivre en paix avec les autres.
Attention, la rage finit toujours par exterminer ceux qui la portent.
L’Islam est notre conviction religieuse et rien ne nous en détourne
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