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proposé par
ahmed
le 13/11/2005 à
12:22:48 vu 4590 fois
France
La meute, l’émeute et l’impasse
Depuis plus d’une semaine en France, voitures et écoles se consument, des pneus éclatent, des cocktails Molotov explosent, des jeunes des classes populaires, issus ou non de l’immigration postcoloniale, ne dissimulent plus leur envie d’en découdre avec le monde " blanc ", cette arrogante République française " une et indivisible ". Ils n’ont jamais été les bienvenus, à moins de laisser derrière eux - après une heure de bus - leur culture, leur religion et leur histoir
e. Après trois morts, dont deux suspectes, les familles restent dignes, les quartiers populaires sont submergés par l’émotion, la colère, la rage et le deuil, comme ils ont trop souvent l’habitude. Toutes les nuits sont hantées par le bruit, les odeurs, et la lumière jaune. C’est l’émeute : " un soulèvement populaire, généralement spontané et non organisé, pouvant prendre la forme d’un simple rassemblement tumultueux accompagné de cris et de bagarres ", nous dit le dictionnaire
De l’autre côté de la fameuse " fracture sociale ", les forces de l’ordre, flashballs à la main, hurlent et insultent les familles qui sont aux fenêtres ; humilient et interpellent à tout va mères, enfants et vieillards ; n’hésitent pas à se servir de l’intimidation et de la peur collective pour faire tourner le rapport de force à leur avantage ; ne reculent devant rien pour gazer à l’aveuglette, visant aussi bien les mosquées bondées que les centres commerciaux. Des syndicats réclament l’intervention de l’armée voire, pour certains, l’application de la loi martiale. Le ministre de l’Intérieur fait preuve de politesse racailleuse, et le gouvernement est frappé de myopie politique, frappant du poing sur une table vide, où il a jusqu’ici toujours refusé de s’asseoir. La meute.
La crise économique, sociale et politique de la société française est à son comble, et la violence prend de l’ampleur dans bon nombre de quartiers populaires de France. Meute et émeute se font face. Mais qu’en sait-on réellement ? Les faits semblent pourtant évidents. A la suite de la mort de deux d’entre eux, des " jeunes " mettent à feu leurs propres quartiers. Dès lors, ils sont présentés comme une organisation criminelle transfrontalière, accusés d’être manipulés par des réseaux islamistes, et soutenus par l’économie mafieuse de la drogue. Au lieu de comprendre l’origine de l’émeute, la société française mène la politique de l’autruche, en parlant de violences irrationnelles et haineuses, qu’il faut réprimer " dans la justice et la fermeté ". Les forces de l’ordre - appellation en elle-même paradoxale - essayent de rétablir le calme, le silence, ou en d’autres termes, l’ordre public. En face de cela, on nous présente le logique ras-le-bol des habitants " non jeunes " et leur soi-disant soutien à l’action gouvernementale de rétablissement de la sécurité et de l’autorité.
Tout d’abord, il faut dire clairement que derrière l’immense majorité des actes de violence, il y a des causes sociales et des responsables politiques, mais aussi, il faut l’admettre, des parcelles de légitimité. Même si toute violence est condamnable, force est de constater que la violence qui nous préoccupe depuis dix nuits n’est que le fruit de l’humiliation et de la relégation sociale qui règnent les 350 jours restants dans la même zone, sans que personne ne s’en émeuve.
Les violences sociales, subies dans le quotidien et dans la chair de millions de citoyens, sont plus légitimes et respectables que les violences urbaines, qui violent la " sarko-sainte " loi de la propriété privée. Cette violence-là sert habilement aujourd’hui de parangon à ceux qui ne veulent pas voir la violence du système qui l’a engendré. Pire, elle allume des feux qui n’éclateront que plus tard : à la différence des pinèdes provinciales, en banlieue, les contre-feux rallument toujours les foyers. Faire mine de découvrir les problèmes, chanter la marseillaise pour exorciser le mal, c’est utiliser la souffrance exprimée aujourd’hui pour camoufler sa responsabilité dans son émergence. Et même si cela n’est pas dit explicitement, tout le monde le ressent.
Un exemple ? Bien, personne ne s’interroge sur les raisons qui peuvent pousser deux adolescents à fuir en courant dès qu’ils entendent au loin les bruits des talkies-walkies des policiers ? Qu’est-ce qui crée chez eux une peur instinctive, qui les poussent à escalader un mur de trois mètres et se cacher dans un transformateur EDF, alors que de l’aveu même des services judiciaires ils ne sont pas délinquants ?
Nous y voyons pour notre part deux raisons principales. La première est que le bruit des talkies-walkies résonne dans nos têtes avec l’arrivée de problèmes en cascade : interpellation musclée, clés-de-bras douloureuses, insultes et brimades au su et au vu de tous, garde-à-vue où - l’histoire l’a amplement démontré - règne l’impunité policière, et plausibles inculpations judiciaires pour outrages et rébellions. C’est tout cela qu’évoque le son de la sirène. C’est tout cela que l’on fuit lorsqu’on a quinze ans, vit en banlieue populaire, et qu’on a rien à se reprocher.
La deuxième raison tient aux faits et aux circonstances mêmes de l’incident de Clichy-sous-Bois. Étrangement, il n’a pas été révélé que l’un des trois adolescents électrocutés, pourtant mineur et scolarisé, ne disposait pas de papiers. Conséquence directe du durcissement de l’obsessionnelle lutte contre l’immigration illégale, dont le ministre de l’intérieur a été le principal initiateur, ce jeune a fui parce qu’il était sans-papiers. Il a fui parce que la nouvelle loi, promulguée pour mieux assimiler l’étranger à la délinquance, a fait de lui un fuyard. Il a fui pour se sauver, et quelque part, c’est la loi qui a causé sa fuite et donc sa mort. Monsieur Sarkozy, nous comprenons mieux pourquoi ses parents n’ont pas voulu vous rencontrer.
Toutes ces morts viendront augmenter le deuil dans la mémoire des personnes issues de l’immigration postcoloniale. Mais au-delà de cet horizon, elles nous invitent à d’autres réflexions et d’autres propositions pour sortir de l’impasse qu’affectionnent tant, sans jamais se l’avouer, la meute et l’émeute.
Excusez-vous pour toutes les insultes stigmatisant les habitants des quartiers. Excusez-vous pour avoir causer la mort, de manière volontaire ou non (l’enquête nous le dira), de deux jeunes adolescents, coupables de vivre à Clichy et d’être héritiers de l’immigration postcoloniale. Excusez-vous pour la profanation de la mosquée de Clichy. Imaginez-vous la réaction de l’ " opinion publique " si le lieu de culte attaquée avait été une église ou une synagogue ? Tout ce que la France compte de bonne conscience humaniste aurait dénoncé, avec raison, la violation des libertés individuelles. Mais attaquer une mosquée est dans l’air du temps, le " choc des civilisations " a fait du chemin, et ni le premier ministre, ni le ministre de l’Intérieur, ni aucun membre du gouvernement n’a daigné se déplacer pour montrer qu’il n’existe pas, en France, deux poids deux mesures en matières de droits et de libertés.
Mettez fin à la précarisation croissante des habitants des quartiers populaires. Si les notions de flexibilité, d’adaptation, de mixité sociale, d’intégration républicaine, de discrimination positive, etc. sont les maîtres mots de la classe patronale et de ses alliés à l’Assemblée nationale, elles signifient tout autre chose pour ceux qui ont subi vingt ans de politique néolibérale : ségrégation économique et spatiale, logement insalubre, inégalité des chances à l’école, panne de l’ascenseur social, tyrannie des contrats à durée déterminé sans perspective d’avenir, impossibilité de fonder une famille et de vivre dignement, tête coincée en dessous du seuil de pauvreté, séjours répétés au cachot, etc.
Stoppez la logique sécuritaire de la tolérance zéro, le racisme anti-immigré et la culture du chiffre de la police, qui sont à l’origine de la tension et des provocations dans les banlieues populaires.
Respectez les en tant qu’être humain, arrêtez de les insulter en les qualifiant de " sauvageons ", de " racailles " à nettoyer au " kärcher ". Ce langage infamant, s’il était prononcé par le borgne du Front National, serait dénoncé pour appel au meurtre et au " nettoyage ethnique ". Mais quand il sort de la bouche du ministre de l’Intérieur, l’infamie devient une œuvre de salubrité publique et devient un racisme respectable relayé par tous les médias bien-pensants.
Cessez d’instrumentaliser l’islam et les musulmans, cessez de danser hypocritement avec celui que vous appelez le " diable vert " une fois le bal terminé. Arrêtez de remercier en secret les " grands frères " parce qu’ils oeuvrent pacifiquement pour la fin des violences, tout en mettant en garde l’opinion publique contre l’omniprésence de l’islamisme dans les banlieues. Ainsi le maire d’une commune de l’agglomération lyonnaise qui, avant de s’en prendre publiquement à un imam de quartier sous le coup d’une inculpation judiciaire et de se faire le défenseur d’une laïcité raciste et discriminatoire, prenait amicalement le train avec lui deux semaines auparavant.
Rendez-leur leur dignité historique. Il est indispensable d’effectuer un retour critique sur le passé colonial en abrogeant la loi négationniste du 23 février 2004 portant sur " l’œuvre positive du fait colonial " et de réhabiliter l’histoire de l’immigration. Si nous ne sommes pas dans une situation strictement coloniale, les logiques de gestion et d’encadrement des populations issues de l’immigration postcoloniale persistent encore aujourd’hui dans les institutions. Abolissons-les.
Nous ne pouvons que voir une continuité évidente avec la manière dont l’État appréhende aujourd’hui les émeutiers et leurs motivations, et celle dont hier il comprenait les insurgés algériens. Le recours rarissime à la loi de 1955, celle qui justifia la sanglante intervention policière du 17 octobre 1961, permet rien moins que cela d’instaurer l’état d’urgence sur le territoire national. Ceci trahit inévitablement l’illogisme politicien dans lequel s’est enfermé le gouvernement : l’État ne sait ni ne veut avoir le courage de répondre politiquement à l’explosion des violences émeutières, aussi a-t-il recours à une des lois les plus liberticides de la législation. Sacrifiant les libertés sur l’autel de la sécurité, l’État sécuritaire s’exprime avec toute sa force.
Qu’on se le dise, seront désormais justifiées par la loi : les mesures locales de couvre-feu pour tous (et pas seulement les mineurs), les interdictions de circulation en voiture, les interdictions de réunions, les fermetures de salles pouvant accueillir telles réunions, les assignations à résidence, les interdictions de séjour, les mesures de contrôles de la presse et des télécommunications, les perquisitions de jour comme de nuit, le remplacement de la justice civile par la justice militaire (un simple décret suffira pour cela)...
On ne pouvait pas faire plus clair en matière de punition collective : tout les habitants des quartiers, déjà victimes premières de ces événements (soit parce que leurs proches en sont les acteurs ou soit parce que ce sont leurs biens qui en sont les objets) sont désormais privés de quasiment toutes leurs libertés individuelles. Un contrôle d’identité deviendra une rafle, une interdiction de séjour, un bannissement. Pis, ces nouvelles prérogatives marqueront pour longtemps, même après leur cessation, les pratiques policières dans les quartiers. En d’autres termes, le système d’inspiration coloniale s’auto régénère. La meute se reproduit.
Ne confondez plus paix et pacification. Il faut des armes et des hommes en nombre suffisant pour maintenir un état de pacification, mais la justice est la condition de la paix sociale : sans justice, pas de paix. Paradoxalement, c’est cette paix que les incendiaires vous demandent d’avoir le courage de rechercher dans le langage que vous comprenez le mieux.
Les récents événements montre au moins une chose : la police n’est plus sous contrôle républicain. Au lieu de protéger les citoyens, elle installe la peur et la mort par ses provocations. Or lorsqu’une institution de la République viole ses propres principes, le devoir de tout citoyen est de prendre son destin en main. Si la police est incontrôlable, surveillons la police ! Organisons des comités de surveillance, dans chaque quartier, uniquement armés d’un code pénal, d’un calepin ou d’une caméra, pour prouver à la société française que les " racailles " savent se rassembler, réfléchir, s’organiser, et ainsi démontrer que le doigt accusateur ne doit pas être pointé sur eux, mais sur les dysfonctionnements de la société française. Une émeute sans débouché politique raffermit les gouvernements qui la méprisent ou répriment.
Merci Ahmed pour ces informations. Ce que je voudrais recommander Aux frères et soeurs c´est d´être vigilants et ne pas tomber le piège des sionistes en appelant cette révolte contre les tyrans, les dicriminateurs... INTIFIDA francaise. Ca n´a rien à voir avec l´intifida. Intifida en palestine est la revendication du territpoire (Palestine)dérobée. Bien sûr aussi contre la tyranie sioniste. Le lobby sioniste cherche à islamiser cette révolte pour isoler les africains et francais de souche, solidaires, de leurs " GUENOSSES" maghribins. Truk et astus sioniste : DIVISER POUR MIEUX REIGNER.
Recommander aussi de dénoncer les flics et sionistes saboteurs qui incendient et cassent pour attribuer les dégats aux jeunes tyranés par sarkozy, monsieur le ministre hongrois. Une photo, comme preuve et voilà que tout le plateau qui se renverse. Armez vous des caméras et appareils photos.
Je m´excuse pour ce copie colle, mais je ke trouve tres nécessaire à titre d´information.
« Contexte global » : cocktails Molotov contre la mosquée de Carpentras
II est arrivé vendredi après-midi au moment de la prière, il a lancé deux bouteilles incendiaires contre la façade de la mosquée de Carpentras, et il est reparti sur son scooter, la tête cachée sous un casque de moto. Seul une des bouteilles a explosé. Cette fois-ci, les condamnataions ne sont pas venues seulement du CFCM, du MRAP, de SOS-Racisme, du PCF et du PS, mais aussi de Chirac, de Villepin, Sarkozy et Borloo. Le préfet du Vaucluse s'est rendu samedi sur les lieux et a assuré les musulmans du "soutien de toutes les structures de l'Etat". "Tout est mis en oeuvre pour retrouver l'auteur de cet acte". Seul couac dans cette belle unanimité : « De source policière, on invitait à la plus grande prudence sur les motivations de cet acte, soulignant qu'aucun élément ne permettait d'accréditer la thèse d'un éventuel acte xénophobe ou à caractère politique. » Non, bien sûr, il s'agissait juste d'un acte islamophobe. Quant au directeur général de la police nationale, Michel Gaudin, interrogé sur un lien éventuel avec les violences actuelles dans les banlieues, il a déclaré qu'on pouvait "difficilement isoler cet événement du contexte global".
Bonjour frère Ahmed,
Il me parait necessaire de souligner que ces jeunes des banlieues qui sont français faut-il le rappeler,ont exprimé dans leur colère toute la souffrance de leurs parents venus vendre leur jeunesse et leur énergie pour construire la France sans jamais recevoir en retour une quelconque reconnaissance.
Exclus de la société française riche et bien-pensante parce que descendants d'anciens colonisés,crains parce que différents de peaux et de cultures,ces jeunes que des ministres de la République Française qualifient de "voyous" et de "racaille" et dont certains en situation "irregulière" sont refoulés manu-militari vers leurs pays d'origine,ont répondu aux lois françaises qui leur ont toujours été défavorables,par une violence dévastatrice et spectaculaire mais légitime.
Ce ne seront certainement pas les quelques millions d'euros qui seront alloués pour le réglement partiel et provisoir de ce conflit économico-social qui eteindront facilement ce feu et effacera des decennies d'humiliation.
Ce n'est que lorsqu'on parlera de français à part entière sans la connotation péjorative de beurs que l'on pourra construire la france multiplurielle.
Les Pouvoirs publics français doivent méditer sur cette première intifadha et corriger leurs erreurs du passé.
Employer des termes aussi insultants et irrespecteux envers les habitants des cités n'est pas une démarche digne d'un homme politique... Après le "karcher" et la "racaille" c'est maintenant les "barbus" qu'il utilise... Et oui... Monsieur le Ministre a utilisé ce terme pour qualifier "l'ordre des terroristes " mais de qui se moque-t-on ? Un amalgame mostrueux est commis par un Ministre du gouvernement, ces paroles ne viennent pas de l'extrème droite ... Vous savez de quel ministre je parle? Pour que tout le monde puisse comprendre de qui je parle, je vais le nommer " l'alumette Hongroise " ( terme que j'ai entendu dans les "Guignols de l'info " et qui lui va comme un gant !!)...
Nicolas Sarkozy met le feu par ses prises de paroles qui enflamme les cités , il a sa part de responsabilité dans cette colère qu'exprime les habitants des cités. Mais le plus grave, c'est qu'à présent le terme de "barbus" a été repris par les journalistes. Par cette appellation que je qualifierais de raciste envers tous les musulmans, c'est une porte ouverte à l'amalgame ... Maintenant et au grand jour,le musulman est synomyme de barbus donc de terroriste...
C'est totalement scandaleux..
Israël et la France commencent à coopérer sur le front anti-émeute. Gideon Ezra, ministre israélien de la Sécurité intérieure, ainsi que le chef de la police, l'intendant-général Moshé Karadi, accompagnés d'experts, ont entamé dimanche une discrète visite à Paris. Ils devaient notamment s'entretenir avec Nicolas Sarkozy et des dirigeants des services de sécurité français.
« L'objectif est de partager avec nos collègues l'expérience que nous avons acquise sur le terrain durant les cinq années d'Intifada », le soulèvement palestinien, explique un responsable israélien.
Le chefs des « forces spéciales » de la police israélienne Yaakov Nehémia, membre de la délégation, a été chargé de donner des conseils sur la formation professionnelle et l'entraînement des forces de l'ordre confrontées à des émeutiers. « Ce sont les Français qui nous ont demandé notre aide à la suite des violences dans les banlieues », affirme ce responsable.
Empêcher l'embrasement
Ces dernières années, la police israélienne a effectivement eu fort à faire pour maintenir l'ordre sur le territoire israélien ainsi que dans la partie arabe de Jérusalem, où vivent plus de 200 000 Palestiniens, alors que l'armée s'occupe des opérations menées en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
La police est parvenue à empêcher un embrasement général, sans toutefois éviter des bavures. Au tout début du soulèvement palestinien, en octobre 2000, les forces de l'ordre ont ainsi eu la main lourde lors de manifestations de soutien de l'Intifada organisées par des Arabes israéliens. Treize d'entre eux ont été tués et des dizaines d'autres blessés par balles.
Une commission d'enquête officielle a ensuite mis en cause les responsables de la police en estimant que leurs hommes auraient pu disperser les manifestants sans tirer.
Poigne de fer
Cette politique de la poigne de fer, que certains dans l'opposition de gauche ont dénoncé en Israël alors qu'elle était approuvée par les autres partis, a provoqué un profond traumatisme parmi les Arabes israéliens. Cette communauté de 1,3 millions d'habitants (19% de la population israélienne), est composée de descendants de Palestiniens restés chez eux au moment de la création de l'Etat hébreu en 1948.
En revanche, les policiers mobilisés cet été sont parvenus à contenir des dizaines de milliers de colons et de sympathisants de droite, qui dénonçaient l'évacuation de la bande de Gaza et des colonies installées dans cette région. Des affrontements ont éclaté mais dans ce cas le sang n'a pas coulé.
source ,derniere nouvelle d'alsace
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