Sujet
proposé parsabrina le 16/01/2012 à
16:42:01 vu 418
fois
France
mon hallal a quité le domicil conjugal que faire
je suis française reconvertie a l islam et fait el fatya un hallal en algerie j ai une fille de quatre ans, aprés une dispute (sept ans que c est comme ça)il a quité le domicil et fait une demande de logement il est dans un foyer en attendend ,avant c est mon salaire qui payait loyer nourritture etc et lui rien ,il fallait pleuré pour avoir un sac de course pour la petite alors qu il a aah environ 750 euro il me dit que e n ai pas le droit annulé mon hallah que seul lui peut le faire et que c estl imam qui peut le faire et il est en algérie et je n ai pas c est coordonnée,je ne l aime plus j ai l impression d avoir été duppé inchallah je voudrais refaire ma vie inchallah avec un homme pieux qui s occupera de nous ma fille et moi nous eduqueras dans l islam tiendras ses promesses mais je ne sais pas comment faire quel sont mes droit en vue du coran de l islam que faire pour ne pas etre en tord en vue d allah ps je ne suis pas mariée civilement que religieusement merci a l avance
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Réponse n°71876 de lotus le 18/01/2012 à
07:45:03
France
C'est quoi cette histoire et cet abus de confiance de la part de celui qui part?!!!... Le hallal n'est par reconnu en France comme mariage valable à lui seul.
De plus, trop de mécréants utilisent cette forme d'union facile pour faire du n'importe quoi et se payer d'autres nanas.
Pour la France, il n'y a donc pas de liens conjugaux qui tiennent et vous avez parfaitement le droit de vous marier civilement, à condition que vous n'ayez fait aucun enregistrement de mariage par un juge en Algérie. Si vous avez un mariage enregistré, il vous faudra faire un divorce dans les règles.
- S'il ne s'agit que du hallal, ici, il n'est pas reconnu comme étant un lien et encore moins un lien indissoluble. Il ne s'agissait donc que d'une union libre ou du conccubinage pour l'administration française. Donc, vous êtes parfaitement libre. De plus, cet homme a quitté le domicile conjugal comme le font de nombreuses personnes qui n'en n'ont rien à foutre de la moralité mais qui se targuent d'appartenir à une religion.
Que voulez-vous, c'est quand cela arrange !
La prochaine fois que vous voudrez vraiment vous marier faîtes-le ici (en mairie avec deux témoins mausulmans pour que ce mariage soit enregistré (par le biais du consulat) dans le pays d'origine du futur marié, si ce mari sera musulman et de surcroît, étranger). Ainsi, ce mariage générera des droits et des devoirs pour tous. La femme n'est pas muselée et a le droit de dire STOP à la connerie.
Un conseil ! Ne comptez pas trop sur l'homme pour tout. Lorsque je lis votre message, on dirait une petite fille qui rêve du prince charmant. Occupez-vous d'abord de vous-même pour retrouver force et équilibre. De plus, vous travaillez ! Alors faites-le avec la joie dans le coeur pour votre gosse qui, avant tout, a besoin de vous. Le reste viendra après si Dieu le veut, et... si vous êtes assez mûre et prête pour une autre vie. Ne vous précipitez pas dans le mariage comme pour trouver -refuge- ! Laissez le temps au temps !...Comptez avant tout sur vous-même et sur Dieu. En outre, il serait bon que vous preniez des cours à la mosquée pour consolider votre instruction religieuse. N'attendez pas qu'un mari vous enseigne. Vous êtes capable de le faire toute seule, de lire, d'analyser et de poser les questions aux imams. Quant à tenir les promesses ???!!!Cela dépend de l'individu.
Ne soyez pas trop dépendante au plan affectif et enrichissez-vous vous-même pour devenir une femme épanouie et indépendante. Le reste se réalisera au moment où vous vous atttendez le moins.
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Réponse n°71877 de lotus le 18/01/2012 à
09:52:28
France
Autre précision ;
En plus du manque d'harmonie entre vous deux, cet homme a commis des abus. En effet, vous avez été dupée. Sa demande de logement en dit long. Il est possible qu'il en ait eu assez car je ressens que vous êtes assez nerveuse.
Sachez que vous avez le droit aussi de prononcer le talaq (qui n'est pas un contrat) ou d'avoir au khul : pourquoi ne pas envoyer par écrit à intervalles réguliers dans sa famille - 3 fois - le talaq, puisqu'il ne vous laisse pas de coordonnées ? Parlez-en à un imam.
Il est écrit que si le mari refuse votre demande un mois après que vous ayez formulé votre décision de séparation (khul), il commet un abus et c'est même considéré comme un harcèlement. D'ailleurs, le compagnon ayant déjà déménagé, n'a aucune raison de refuser. Son départ vaut pour une séparation. Rendez-lui ce qu'il vous aurait donné comme dot. Recherchez son domicile.
Voilà ce que décrète Dieu dans le Coran - Sourate la Vache 2 v 229 :
"Si vous craignez qu'ils ne soient pas capables d'observer les limites de Dieu, nulle faute ne sera imputée à l'un ou à l'autre, si l'épouse offre une compensation".
Dans votre cas, il n'y a aucune compensation à donner parce que l'homme a déjà bien profité de votre argent comme un dégueulasse, selon ce que vous écrivez.
Il a "oublié" que dans la religion musulmane, l'homme n'a pas le droit de toucher à l'argent de la femme et que c'est un honneur pour lui de subvenir aux besoins tant de la femme que des enfants.
le mensonge du déserteur consiste à faire pression sur vous en vous certifiant que vous n'avez pas le droit de prononcer le "divorce" (évidemment, si l'on tient compte des coutumes algériennes au sein du hallal),- ce qui est parfaitement faux. La femme a le droit de prononcer le talaq. Il vous fait peur parce qu'il sait que vous avez l'argent et qu'il pourra compter sur vous en cas de pépin. Quoi de mieux que de rester à sa disposition. Ne cédez pas au chantage. Vous êtes libre.
Et le second mensonge revient à vous soutirer de l'argent comme si c'était un dû pour lui-même.
Voilà donc un haddith qui illustre le droit à la femme de vouloir une séparation : "la femme de Thâbit Ibn Qays alla trouver le Prophète (saws) et se plaignit de son mari. Elle ne lui reprochait aucun grief mais ne voulait pas rester mariée à celui-ci. Le Prophète (saws) ne fit aucune enquête sur les raisons de cette séparation. Il demanda si elle acceptait de rendre ce que l'homme lui a donné. Elle accepta. C'était un verger. Elle répondit qu'elle le lui rendrait. Le Prophète(saws) ordonna au mari d'accepter ainsi que le khul.
La prochaine fois, soyez très prudente. Vous n'êtes plus seule et l'enfant n'a pas besoin de subir les aléas de vos rencontres ou de vos choix. Soyez donc très discrète pour qu'il n'en subisse pas les conséquences. Le départ du père est déjà assez difficile pour lui.