La ville de Ain Sefra a été proposée par
[omar] le 25/06/2006 à 13:19:22
Commune d'Ain Sefra: 12- (code wilaya:45)
Ain Ben Khelil,Ain Sefra, Assela, Djeniane Bourzeg,El Biod,Kasdir,Makman Ben Amer,Mecheria,Naama,Sfissifa,TIOUT
Géographie
Ain Sefra est a l'extrémité des montagnes de l'atlas, elle est la porte du sahara.Elle est addossé au massif du Djébel Mekter, en avant duquel s'étend une ligne de dunes longues de 15 à 20km. De l'autre coté de l'oued, la magnifique couleur d'or rouge des dunes met dans le paysage une note éclatante et imprévue.Lorsque souffle le vent du sud, il charrie le sable en grande quantité dans les rues de Ain Sefra et l'on s'y enfonce jusqu'a la cheville. on a entrepris de fixer le sable par des plantation de peuplier, de saules,d'arbres de toutes sortes qui constituent pour Ain Sefra un charmant jardin.
Histoire
de Ain Sefra
A 200 m de la gare se trouve l'ancien village européen qui fut devasté de fond en comble le 21/10/1904 par une crue subite de l'oued.
Isabelle Eberhardt : La jeune fille russe, née en février 1877 en Suisse, est décédée le 21 octobre 1904, dans l’inondation de Oued Sefra, et enterrée selon les coutumes musulmanes au cimetière musulman Sidi-Boudjemâa à Aïn Sefra. Elle fut le premier écrivain maghrébin d’expression française et premier journaliste dans la région du Sud oranais.
 Oeuvres principales : Nouvelles algériennes (1905),
 Dans l'ombre chaude de l'islam (1906),
 Les journaliers (1922).
Isabelle Eberhardt fait partie, qu’on le veuille ou non, du patrimoine culturel de Aïn Sefra.
C’est en septembre 1903 qu’Isabelle vint dans cette région en tant que journaliste d’El-Akhbar et de la Dépêche algérienne, quelques jours seulement avant que Lyautey ne devienne général de la subdivision de Aïn Sefra. De septembre à début décembre, elle visite la région et écrit des articles sur Aïn Sefra, Moghrar, Hadjerat Lemguil, Djenien-Bourezg, Zoubia, Béni-Ounif, Djenan Dar, Figuig où elle a eu une entrevue avec le chef de la zaouia de Bouamama située à Hammam El-Fougani. Il convient de lever toute équivoque : Isabelle n’a jamais rencontré Bouamama.
En janvier/février 1904, elle fit encore un court passage avec Barrucand, le directeur de son journal, ils passèrent rapidement en train, à Béni Ounif, Aïn Sefra, Oujda et Tlemcen.